Dans sa livraison de Juillet, Village magazine reprend le texte que nous avions publié avec Jean-Claude Maurin sur Adverbe à propos de l’opposition mobilité-distance.
Plus je vois le prix du baril s’envoler, plus je vois le temps perdu en entreprise à cause d’une mauvaise organisation, plus j’entends les lamentations des salariés prisonniers d’un métro-boulot-dodo, plus je me dis que nous sommes dans le vrai…
Et vous, la mobilité vous épate ?
PS : dans le même numéro de Village, un petit papier sur nos amis Lozériens de Bien manger.
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8 juillet 2008 à 14:53
Un sacré pb que celui des mobilités ! il va falloir apprendre à faire le tri entre les « bonnes » mobilités et les « mauvaises mobilités » ,les mobilités utiles et les mobilités nuisibles ; un peu comme pour le cholestérol ou,dans un autre genre,le PIB, il faudra apprendre à distinguer lke vrai du faux !
Une grande mobilité (utile) sur la toile doit pouvoir se subsituer,dans un nombre non négligeable de cas à une une grande mobilité « physique »(nuisible )
Le problème prendra à mon ais une acuité particulière en Lozère où le modèle de développement est basé, peut-être plus qu’ailleurs en raison de l’éparpillement d’une faible population sur les déplacements domicile ►◄ travail . D’un modèle agricole où habitat et lieu de travail étaient confondus et où l’espace était « multifonctions » on est passé progressivement à une « spécialisation » de l’espace :
-l’espace habitat ,choisi en fonction de différents critères (coût,agrément… )
-l’espace travail, le plus souvent imposé
Il nous faudra bien, que ça nous plaise ou non, inventer un autre modèle !
Pour ce faire les échanges et le réservoir d’informations virtuels sont une « matière à réfléchir » extraordinaire pour peu que l’accès à ce monde soit aussi facile en Lozère qu’à Paris, ce qui suppose que la « place numérique » du lozérien soit identique à la “place numérique” du parisien et que nous puissions en Lozère etre aussi mobiles (sur la toile) qu’à Paris !