Déjeuner du Club du Tricorne
Le 18 décembre 2008 | par Xavier de Mazenod | 4
Le Club du Tricorne s’est (enfin….) réuni dans la réalité pour casser une petite graine au Grenier à sel, à Mortagne-au-Perche.
Record d’affluence avec 19 télétravailleurs (à temps plein ou à temps partiel), dont un cyber-conseiller général, Christophe de Balorre, qui a pu vérifier la bonne réception de ses messages sur son nouveau Blackberry.
Merci aux Alençonnais qui se sont déplacés, et particulièrement à Thierry Lambert et à Christine Roimier d’Orne développement.
Les oreilles de Bernadette Beignet (malheureusement absente) ont du siffler puisqu’on a beaucoup parlé d’elle, de son travail de pionnière du télésecrétariat dans l’Orne, de son énergie… et de son e-book de conseils sur son métier.
Désolé pour Janique, coincée à Paris par… la grève de train. Sacré Paris-Granville
(Voir quelques photos supplémentaires. Le test de photos avec mon caméscope n’est pas concluant, je garderai mon petit Lumix à l’avenir.)
Envoyer




Lamy a écrit 19 décembre 2008
vais reprendre cet article.
En citant la source ect…
Merci par avance.
Et si soucis n’hésitez pas à me contacter par mail
Xavier de Mazenod a écrit 19 décembre 2008
Tant qu’à faire, il faudrait le reprendre en entier et, en effet, citer la source
On vous voit au prochain déjeuner ?
Bernadette Beignet a écrit 21 décembre 2008
Merci Xavier. Oui, Fabrice de FabbeaConsulting m’a rapporté cette rencontre conviviale. Je regrette vivement d’avoir brillé par mon absence, mais retenue à Caen, il m’était impossible d’être parmi vous. À quand la prochaine rencontre ?
« Pionnière du télésecrétariat dans l’Orne », ça, on peut le dire ! Un parcours professionnel d’indépendance réussi en région parisienne me permettait d’espérer une continuité favorable dans le monde rural. Mais, non. « Madame, vous savez, ici, vous êtes dans l’Orne », voici ce que j’ai entendu en chambre consulaire il y a plus de 10 ans. Pourtant, j’ai résisté, j’ai trouvé d’autres moyens pour continuer à vivre de mon indépendance par le télétravail en trouvant mes clients ailleurs de mon département. Quel dommage !
Aujourd’hui, avec mes 40 ans de parcours professionnel, dont 24 ans en indépendant au service des entreprises, je me mets à la disposition des gens qui souhaitent créer leur propre emploi (et non créer un statut juridique pour mieux échouer après), en leur disant qu’il y a une autre vie après la fin d’un contrat de travail.
Pourquoi je parle de « télésecrétariat » ? Ce mot générique utilisé par les entreprises regroupe mille et un métiers pour celui ou celle qui cherche à télétravailler. Autant dire que ça représente un débouché énorme de spécificités accessibles pour vendre des prestations, tout en travaillant de son domicile. Mais encore faut-il déterminer ses savoir-faire et les faire-valoir tout en développant un état d’esprit qui permet d’agir comme un chef d’entreprise pour prospecter avec succès – se vendre avec succès.
C’est pourquoi j’ai écrit plusieurs ebooks (voir plus bas), afin de mettre à la disposition de gens dans la détresse du non-emploi et des personnes désirant créer (ou ayant déjà créé) leur activité, mon parcours avec ses échecs et surtout ses réussites.
Faisons de la crise économique une opportunité pour les télétravailleurs indépendants, les télétravailleurs en herbe, ou futurs télétravailleurs et pour les entreprises en proposant de véritables prestations sur mesure.
J’aimerais tellement que l’on regarde enfin les gens comme des télétravailleurs en puissance au lieu d’avoir pour seul objectif au chômage celui de remplir un territoire uniquement par des créations d’entreprise.