Le télétravail, une nouvelle façon de lutter contre l’exclusion
Le 31 juillet 2012 | par Xavier de Mazenod | 4
On l’a souvent dit sur Zevillage, le télétravail peut être une bonne façon de donner accès au travail à des personnes handicapées. Petite explication en vidéo.
(Via Dorothée Danedjo)

Envoyer



France Lhoir a écrit 1 août 2012
Bonjour,
j’ai partagé cet article sur la page facebook du Salon-H-Emploi. Il s’agit du premier salon de l’emploi dédié à la personne handicapée en Belgique et qui aura lieu en octobre prochain.
Je vais aussi le partage sur la page « CO-NNEXION », l’espace de coworking de Mons.
Merci de cette initiative !
Olivier Carbone a écrit 14 août 2012
Sujet très important … cette vidéo en dis très peu mais permet de lancer le sujet !!
Le télétravail peut en effet améliorer l’accès à l’emploi des personnes à « mobilité réduite » (pour bien des handicaps, le problème n’est pas moteur et le télétravail ne change malheureusement rien)
Le télétravail est un vrai plus pour les personnes ne pouvant pas se déplacer (ni chez un éventuel employeur, ni dans un télécentre) ou réclamant des soins spécifiques quotidiens et réguliers.
Depuis 10 ans, les NTICS sont aussi évoquées pour améliorer l’accès à l’emploi des personnes à mobilité réduite (voir pour des handicaps plus lourd lorsqu’un matériel informatique spécifique existe).
Employer des personnes handicapés est financièrement intéressant pour les entreprises, mais peu font le pas … il faut donc se faire une raison et admettre qu’une certaine réticence existe toujours face à ce public en difficulté. A cette réticence s’ajoute celle de passer au télétravail et on comprend que le passage de la théorie à la pratique n’est pas aisé.
Pour ma part, je considère que les difficultés d’intégration des personnes handicapés ne sont aujourd’hui plus liées aux outils/techniques/méthodes … mais reposent sur une volonté globale de notre société (volonté de favoriser certains au détriment d’autrui).
Donc télétravail ou pas, NTIC ou pas : tant que la société continuera d’ignorer les personnes en grande difficulté, aucune solution d’envergure n’existera
Xavier a écrit 14 août 2012
Tu résumes très bien le problème Olivier, qui est tout sauf technique.
On dispose aujourd’hui des outils, decl’arsenal juridique et même des aides financières importantes pour informer, former et faire travailler ces personnes « en grande difficulté » que tu décris.
Le blocage est ailleurs en effet, dans la méconnaissance du problème – et donc des solutions – par les managers.
Je pense que s’ils portaient un regard attentif à ces personnes handicapées, le problème serait réglé en quelques mois dans tout le pays.
manu a écrit 7 septembre 2012
Enfin des personnes qui raisonnent bien.
Je suis reconnue AH et mon rêve est de trouver un emploi en télétravail, mais souvent les entreprises préfèrent payer une amende que d’employer une personne handicapée pire en télétravail.
Olivier parle super bien !
Mais on devrait offrir en priorité les emplois en télétravail aux personnes reconnues AH, car quand je vois des personnes qui veulent télétravailler, pour eux tout va bien, mais ils veulent leur petit confort, je trouve ça injuste, et les employeurs devraient en tenir compte.
C’est dommage, car aux EU et dans les pays scandinaves, le taux de télétravailleur augmentent toujours et en Allemagne et Belgique ont en vois de plus en plus aussi.
Malheureusement, la France pour ces choses-là comme d’habitude ne sais pas évoluer, préfère assister des jeunes qui ne se bougent pas le c** , le seul prétexte est de dire qu’ils sont dans des zones sensibles et il faut donc les aider, alors que ces jeunes souvent ne font aucun effort, veulent des salaires mirobolants sans rien faire, ou profiter des allocs. d’ailleurs, beaucoup touche plus en étant au chômage qu’en travaillant donc pourquoi travailler ?
Olivier à bien parler jusqu’au bout, car je me sens exclue de la société et pourtant je ne l’ai pas demandée d’avoir des problèmes de santé ! Parfois on m’a proposé des petits boulots, je n’ai jamais rien refusé, car je désire travailler, mais ça continue rarement.
C’est triste cette mentalité