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2e Session d’accueil dans le Perche

14 juin 2010

Je participe à un atelier Télétravail lors de la 2e Session d’accueil dans le Perche qui se tient aux Muséales de Tourouvre (musée de l’émigration française au Québec) le 25 juin.

Si vous êtes porteur de projet et que vous cherchez un territoire agréable et bien équipé pour vous accueillir, téléchargez, remplissez et retournez rapidement le formulaire d’inscription (voir sur le blog). Read the rest of this entry →

Lyddington, petit village anglais qui tire lui-même sa fibre optique

21 avril 2010

Bakchich.info se fait l’écho de l’expérience de Lyddington, petit village anglais du comté de Rutland qui a déployé lui-même sa fibre optique. Read the rest of this entry →

Créer du lien social et favoriser le maintien à domicile à la campagne

20 janvier 2010

Intéressante présentation d’un projet de création de lien social dans un territoire rural de la Nièvre.

Ce projet, baptisé « Faire compagnie », a été réalisé par Romain Thévenet dans le cadre de son diplôme à l’École nationale supérieure de création industrielle (ENSCI – Les Ateliers) et soutenu par la 27e Région :

Dans le même esprit, une autre présentation produite par la Mission Ecoter et la Fing sur le maintien à domicile à l’aide des TIC.

A noter, la journée d’échanges sur le même thème, le 21 janvier à Granville, dans la Manche, organisée par le programme Pluslonguelavie.net de la Fing.

(Via Stéphanie)

La neige ne gêne pas le télétravail

7 janvier 2010

Campagne sous la neige dans l\'OrneJamais depuis notre installation dans l’Orne nous n’avions eu autant de neige : entre 25 et 40 cm d’épaisseur selon les endroits. Même iTélé est venu en reportage à quelques kilomètres de la maison, entre Essay et Sées.

Il va sans dire qu’en pleine campagne, dans une région peu habituée aux grandes périodes neigeuses, personne n’est vraiment équipé pour se déplacer (nous ne sommes pas au Québec ni en Suède…). Et les routes ne sont pas prêtes d’être praticables. Même si notre maire et son fils dégagent eux-mêmes tous les chemins de la commune avec leurs tracteurs.

Il suffit d’être organisé pour vivre en autarcie. Cela tombe bien, j’avais commencé un levain il y a quelques jours pour préparer une fournée dans dans le four à pain.

Malgré cela, je travaille comme un autre jour. Pas tout à fait, car j’ai commencé la journée par une balade dans la campagne enneigée pour faire quelques photos. Mais mon travail n’est pas handicapé par les intempéries.

A part les rendez-vous de demain à Paris que je dois annuler, aucun changement. Le Wimax refonctionne plein pot (la neige ?) après quelques bégaiements les jours passés. Et l’une des deux réunions se transformera en Skype meeting.

La neige réussit à démontrer ce que la grippe A n’avait pas réussi à prouver : le télétravail est un bon mode d’organisation, qui fonctionne et évite d’être pénalisé en période de crise. Ce n’est pas là son moindre avantage.

A la poursuite du temps retrouvé à la campagne

3 septembre 2009

Beaucoup de citadins trouvent insupportable ce temps qui leur échappe à la ville. Vie trépidante, stress, course contre la montre, ils passent leurs journées à courir après le temps. Leurs rêves de campagne sont donc peuplés d’un temps idéalisé. Attention, fuir la ville ne suffit pas à retrouver le temps nous dit Sophie.

« On dirait le Sud, le temps dure longtemps », dit la chanson de Nino Ferrer. On voit bien ce que cela veut dire que le temps dure longtemps, comme quand on était petit.

On voit bien pourquoi : le temps est relatif, et plus on est jeune et plus le temps est long. Mais après, on court après ce temps long.

Où est passé le temps ?

Vous rentrez de vacances.
Vous reprenez vos rythmes de travail et vos enfants le chemin de l’école.
Au mois de juin, vous vous êtes dit que tout allait s’arrêter, se figer, ralentir.
Vous êtes parti en vacances. A la campagne, ou ailleurs, en pleine nature.
En espérant l’éternité, ou l’éternisation d’un temps privilégié.
Vous rentrez : le temps ne s’est pas éternisé.

A-t-il seulement ralenti, entre les déplacements en voiture, les rencontres familiales, les envies amicales ?

Vous pensez que l’ennemi du temps, c’est l’agitation de votre ville, de vos horaires, de ceux de vos proches. Et c’est pour cela, pour ne plus être haletant, que vous prenez des vacances, que vous rêvez d’installer votre vie en province, encore mieux à la campagne. Et là, un jour, le temps ralentirait.

En ville, on accuse la ville. Circulation. Feu rouge. Feu vert. Le métro arrive. Une sirène. On se dépêche pour traverser.

Alors on rêve de s’installer à la campagne. On imagine ses rythmes ; saisonniers : moissons, vendanges, vêlages, regains, confitures, marches à pied pour la forme, soirs d’hiver où l’on n’a rien à faire sinon à lire tous les livres qu’on n’a jamais lus, circulation bloquée par le gel, pas de feu rouge à moins de quinze kilomètres.

Nous avons fait cela : partir à la campagne, en province, loin du temps hystérique. Et croire que toute la domestication du temps arrive avec le camion du déménageur, c’est vraiment faire une grave erreur !
La vitesse du temps, dont chacun s’accorde à dire qu’elle est relative, ne dépend pas d’un levier. Ville, campagne, province, grande métropole : « Le temps va, tout s’en va ».

On est déçu, comme à un retour de vacances : le temps ne s’arrête pas, pis, ne ralentit jamais.
Encore que.

Il ne s’agit pas de changer de place, de lieu, de job, de femme, de mari, de maison. On finit par découvrir que pour changer de temps, il faut se changer soi-même.

Oh, pas des grands changements. Pas forcément aller chez les moines (leur rythme journalier n’a rien à envier au vôtre !) ou chez les bouddhistes, ou aller élever des chameaux en plein désert…

J’ai quitté Paris. Je vis à la campagne.

A la campagne, j’ai un rythme d’enfer : entrées et sorties d’école, de collège, courses pour le week-end, attentes interminables chez les dentistes, médecins, ophtalmos, amis parisiens de passage, distances, magasins qui ferment tôt.

Je croyais que la longueur de temps allait m’être donnée en cadeau sous prétexte que le  paysan cultivait les champs alentour au rythme des saisons…

Et bien finalement, je vous le dis : le temps ne passe pas moins vite en province ou en pleine nature. Pour le faire ralentir, un seul frein : soi-même. Le même qu’à Paris, Marseille ou Lyon.

Et pas de grand principe ! Juste des petites recettes à réinventer tout les jours : pour faire ralentir le temps, il faut prendre le temps.

Partir à un rendez-vous un peu en avance, et pas à la bourre. Faire les provisions en anticipant et pas au dernier moment. Prendre le temps de prendre son café, d’ouvrir la porte à un importun, de répondre au ron-ron du chat.

Plein de choses que je faisais déjà à Paris : c’est comme ça que je prenais des notes sur les idées géniales qui me venaient aux feux rouges, où que je découvrais de magnifiques balcons en fer forgé, juste en levant le nez dans les embouteillages, parce que je n’étais pas stressée, parce que j’étais partie dix minutes en avance…

Alors, pourquoi s’installer à la campagne pour essayer de réapprivoiser le temps ?

Aucune raison objective : rien ne se passera en dehors de vous. En revanche, si vous avez la conscience d’une horloge interne à ralentir, vous trouverez en province en général, à la campagne en particulier, bien plus présentes qu’en ville, un nombre incalculable de circonstances qui serviront de béquille, d’aide et de très puissants alliés pour vaincre le passage du temps.

La plupart de ces circonstances ont des allures de contretemps, contrariété, boulet, galère, à première vue. C’est soi-même qu’il faut admonester, convaincre, amadouer pour parvenir à accepter ce qui paraît inacceptable, et qui finalement constituera  votre meilleure arme pour tuer le temps avant qu’il ne vous tue.

Voici ces monstres campagnards, vos meilleurs amis : les engins agricoles, en toute saison sur les routes, mais surtout en temps de moisson. C’est en général le moment où vos enfants passent des examens…Ralentissez, regardez autour de vous, dites bonjour aux vaches et aux chevaux.

La désertification médicale rurale : pour patienter dans la salle d’attente la bien nommée, prenez le livre que vous vous plaignez de ne pas avoir le temps de lire depuis trois ans.

La visite intempestive : votre voiture est dans votre cour ; votre voisin vient vers midi ; prenez le temps de boire un verre, même si vous aviez prévu d’envoyer votre travail par mail à 13 heures. Pareil vers sept heures du soir. Pareil vers 23 heures si c’est la moisson.

Vous attendiez vos tomates hâtives début juillet : elles ne sont mûres, et encore, que début septembre : apprenez que le ciel décide du temps, pas vous. C’est la rentrée des classes ? N’oubliez pas d’aller cueillir les mûres pour les confitures: c’est plus urgent que de couvrir les livres.

Attendre, attendre, que les poules pondent à nouveau. Que la lune croisse pour planter. Attendre la première gelée pour récolter les prunelles. Compter une heure de marche rapide pour compenser une séance de gym. Attendre qu’il pleuve moins pour l’heure de marche…

En gros, c’est attendre, toujours attendre. Y compris vos amis parisiens qui viennent pour le week-end le vendredi soir, et que vous devrez attendre jusqu’à près de minuit en entretenant le feu de bois qu’ils espèrent à leur arrivée, feu de bois qui va dévorer le temps qui nous dévore.

Temps perdu ?
Non, voilà le temps gagné. Chacun de ces instants où il faut patienter est un instant contre le temps.
On dit : autrefois le temps durait plus longtemps.

C’est faux : autrefois on était plus patient avec le temps trop long, et on ignorait le temps trop court.
En vivant en milieu rural, on a à portée de sensibilité des tas d’aides à freiner le temps : il suffit d’accepter le ralentissement, de regarder le paysage, le ciel, en un mot, de « contempler ». Et de compenser très vite un « temps perdu » par un moment de « vie gagnée ».

En milieu rural, on a à portée de vie et d’amour, des alliés irremplaçables et très nombreux pour domestiquer le temps : les animaux. Les hirondelles qui font le printemps, les oies sauvages qui font l’automne, les juments et les ânesses qui ont des gestations plus longues que celles des femmes, les aoûtats qui ne piquent qu’en août, les poules qui ne pondent pas tout le temps…

Cela dit, on peut faire strictement la même chose à Paris. C’est juste moins facile : il y a moins d’outils de patience à disposition. Plus les immeubles sont hauts et moins on voit le ciel. Moins il y a de ciel, et moins il y a de nuages.

Voir passer les nuages, c’est voir passer le temps.

Et votre culture cinématographique vous le dit : quand un réalisateur veut donner l’impression d’une accélération du temps, il fait accélérer le passage des nuages.

A la campagne, les nuages, on les voit bien, et personne, sinon le vent, ne les fait accélérer.

Quels financements des infrastructures stratégiques pour le développement des territoires?

2 septembre 2009

Alain Baritault était en reportage à RuralTIC pour Zevillage. Il commente les débats auxquels il a assisté.

Invités d’honneurs des Universités d’été pour les territoires Ruraux, (Rural TIC), Michel Mercier, le nouveau ministre de l’Aménagement du territoire et René Souchon, président de la région Auvergne, ont relancé le débat sur le financement et les conditions de la mise en œuvre des infrastructures nécessaires à la France pour migrer vers le très haut débit sur l’ensemble du territoire national.

Alors que le déploiement de la fibre à la maison (FTTH) est aujourd’hui au point mort suite à un conflit prétendument d’ordre technologique entre deux architectures qui cachent des stratégies non dites chez certains opérateurs.

Quelles infrastructures pour les services dans les territoires ruraux ?

La quatrième édition de l’Université d’été pour les Territoires (Rural iTIC) s’est déroulée  sous un beau soleil de fin d’été dans la superbe région du Cantal, au palais des congrès d’Aurillac.

« Nous avons bénéficié de l’aide des représentants de la région Auvergne et du Cantal, indique l’organisateur Serge Pilicer, et notre but est de susciter les réflexions et recueillir des témoignages sur les usages numériques et la mise en œuvre des infrastructures haut débit et très haut débit dans les territoires ruraux. »

La conférence était ouverte avec une interview  vidéo de Nathalie Kosciusco-Morizet, n’ayant pas pu se déplacer, qui orientait le débat sur les conditions de mise en œuvre équilibrée des services numériques et des infrastructures dans le monde rural.

« Avec mon collègue Michel Mercier, dit-elle, nous essayons de développer une politique d’infrastructure et de désenclavement des territoires qui soit équilibrée, au profit des territoires, au profit des emplois et au profit des personnes qui font vivre ces territoires. »

Elle mentionnait des nouvelles pratiques comme l’e-santé, l’e-administration, le e-commerce et le télétravail. Ce dernier représente un fort potentiel de développement des territoires ruraux sachant qu’en France, seulement 7% des gens pratiquent le télétravail alors que la moyenne européenne est déjà à 13%.

Elaborant sur les freins existants pour un plus large développement du télétravail en France, elle mentionnait ses propositions d’utiliser le grand emprunt national pour accélérer le développement du télétravail mais elle évitait d’aborder le point crucial que tout le monde attendait, à savoir le développement et le financement des infrastructures en milieu rural.

L’Auvergne, première région haut débit

Alors que Pierre Ygrié, responsable des Web du Gévaudan (dans la Lozère) rappelait la pétition pour la création d’un fond de péréquation en faveur des zones rurales défavorisées dont le député Pierre Morel à L’huissier fut à l’origine, Pierre Hérisson, sénateur de la Haute-Savoie, notait que la proposition de loi Pintat, discutée et votée au Sénat en juillet, jetait les principes de base d’un fond de péréquation pour la mise en place du très haut débit par la fibre sur l’ensemble du territoire Français.

D’une part, cette loi doit passer à l’Assemblée nationale pour être adoptée, mais pour l’instant, rien n’a été dit sur  le point essentiel de cette loi, c’est-à-dire la manière dont serait alimenté ce fond, par qui et comment les fonds seront répartis ultérieurement.

René Souchon, président de la région Auvergne, grâce au premier partenariat Public-Privé avec France Télécom autour des NRA ZO pouvait affirmer :

« Aujourd’hui, il n’y a pas un seul auvergnat qui puisse dire : je ne peux pas avoir accès au haut débit (à 2 mégabits minimum). Nous sommes la première région Française à avoir réalisé cet objectif. »

Maintenir et gérer la rareté de la bande passante

Un peu plus tard, dans une autre conférence, Bruno Janet, conseiller spécial du président de France Télécom, suscitait de vives réactions en coulisses chez les maires et les élus des collectivités territoriales lorsqu’il affirmait publiquement : « En quatre ans, la fracture numérique a été réglée, c’est fini. La fracture numérique pour le haut débit est derrière nous» !

Il semble que chaque maire ou élu présent était à même de mettre en avant une ou plusieurs zones blanches sur son territoire où le haut débit n’arrive pas parce que France Télécom, seul opérateur local, traine à investir dans cette zone et préfère investir dans des zones plus rentables.

Il vantait aussi la montée en charge des opérations de partenariat public privé PPP avec les collectivités dans le cadre des NRA zone d’ombre pour aménager et dégrouper les sous répartiteurs dans des zones rurales. Il montrait ainsi que non seulement la couverture à 100% n’est pas assurée mais que le besoin existe réellement dans les zones rurales.

Un intervenant ajoutait : « 4 Méga octets par seconde c’est largement suffisant pour tout le monde disait un ancien Président de France Télécom devenu ensuite Ministre des finances ».

On touche du doigt un des fondements de la stratégie de France Télécom qui est de maintenir et gérer  la pénurie de la bande passante dans ses tuyaux. Il rappelait enfin que l’un des soucis de France Télécom est de savoir comment les collectivités locales peuvent aider l’opérateur historique à développer des services, sachant que le problème des infrastructures est réglé…(pour l’opérateur) !

Nous reviendrons sur ce point crucial.

Un coup de gueule de René Souchon

Pourtant, René Souchon, constatant le phénomène et les discussions autour du fond de péréquation prenait une position très marquée. Il affirmait: «L’enjeu aujourd’hui est la fibre optique au domicile, il n’y a pas d’autre issue ».

Il poursuivait :

« La région Auvergne s’est dotée d’un schéma directeur pour le très haut débit depuis 2007.Nous avons conduit toutes les études de faisabilité, juridiques et nous avons le montage financier. Mais ce plan risque d’être mis en l’air par la politique du gouvernement ou de l’Europe dont le mot d’ordre est : concurrence, concurrence. Vous savez qu’il y a des zones blanches, des zones noires et des zones grises.

En tant que zone blanche, nous sommes celles dont personne ne s’occupe. Lorsqu’on dit que l’argent public doit intervenir exclusivement sur les zones blanches, cela signifie qu’il n’y a aucune péréquation possible en l’état actuel des choses et la fracture numérique va se creuser de nouveau dans le très haut débit. »

Y a-t-il une volonté politique ?

Il posait alors la question : « Existe-t-il une volonté politique réelle d’avoir une couverture numérique dans l’ensemble des territoires pour que le très haut débit soit possible»?

Le système de couverture  très haut débit élaborée dans le plan de la région Auvergne repose sur la mutualisation et la péréquation entre les zones urbaines et les zones rurales.

« Nous avons réussi à ce stade, expliquait-il,  à associer les 4 départements  avec la région pour couvrir notre territoire. Si on veut amener la fibre optique partout, c’est 1,5 milliards d’euros pour l’Auvergne.

Avec le système que nous avons mis en place qui passe par des montée en débit et un développement progressif par la desserte en fibre optique de zone économiques prioritaires et des grands établissements publics, il faut seulement 400 millions d’euros.

Ceci est déjà plus abordable pour une région comme l’Auvergne. En travaillant encore, nous avons réussi à réduire la facture à 200 millions d’euros. »

Un système de répartition qui implique les opérateurs car il n’y a plus un sous de subventions…

Il proposait alors la mise en place d’un véritable système de péréquation non seulement en utilisant des fonds de l’Etat sous forme de subventions,

« mais en allant chercher dans les recettes des opérateurs qui en font là où il y en a à faire.  Il faut utiliser les recettes des zones denses pour partie pour financer les zones à faible densité de population.

J’entends l’ARCEP me parler de concurrence, mais quelle est la concurrence qui existe entre les opérateurs dans le département du cantal ou même en Auvergne. Par exemple, les collectivités ne paient pas les relais de téléphone mobile à Lyon ou à Clermont, mais elles paient dans les zones défavorisées où les opérateurs ne veulent pas aller… !

C’est pareil pour la TNT qui est en train de devenir un énorme problème. »

Il concluait… « A partir de là, qui finance… ?  Il n’y a pas un sous de subvention disponible, ni au niveau de l’état, ni au niveau de l’Europe pour l’instant pour ce genre de chose. »

(Alain a également publié son reportage sur son blog.)

Université d’été Emploi, compétences et territoires à Montpellier

25 août 2009

Je serai présent à la 3e université d’été « Emploi, compétences et territoires » organisée par l’université Montpellier 1.

Je participerai à l’atelier « Contribution des nouveaux arrivants aux dynamiques rurales ».

Ligne SNCF Paris-Granville : cela ne s’arrange pas

29 juillet 2009

Granville-Paris complètement bondéLundi matin, une fois de plus, nouvelle mésaventure pour me rendre à Paris en train. La rame ne comptait qu’un demi-élément depuis son départ de Granville, pour un nombre de passagers habituel.

Jeunes, vieux et enfants, on a tous voyagé entassés debout comme dans le métro. Même pas la place de s’asseoir par terre. Cela crée des liens, c’est certain. Mais quand on a acheté un billet de 1ère classe pour pouvoir travailler pendant le trajet, on l’a mauvaise.

Surtout que nous n’avons eu aucune explication de la SNCF. Pendant le voyage on n’a pas vu de contrôleur, ni entendu personne au micro d’ailleurs : on a du tomber sur des timides.

Arrivés à Paris, nous avons également eu le plaisir de nous faire envoyer bouler par l’agent de la SNCF présent sur la quai. Malaimable, désagréable même, il enjoignait les clients mécontents ou légitimement curieux à s’adresser ailleurs : « Ce n’est pas la faute de la SNCF, voyez avec la Région ». Circulez, il n’y avait de toute façon rien à boire. Compassion et qualité de service, connais pas.

L’après-midi, dans le sens Paris-Granville, le train a été immobilisé après que deux vitres ont été cassées par des tirs. Balles ou cailloux, on n’a pas trop su : « Les jeunes sont en vacances » expliquait un agent de la SNCF.

Deux semaines plus tôt, d’autres jeunes très joueurs avaient déposé un extincteur sur la voie près de Briouze ; d’autres encore, farceurs eux aussi, avaient préféré déposer des plaques de béton sur les rails du côté de Nonancourt, crevant à chaque fois les réservoirs de gasoil et imposant un arrêt du train. Ainsi qu’une perturbation sur la ligne, monovoie sur la plupart du trajet comme vous le savez probablement.

Granville-Paris pas mal bondéQuelques semaines plus tôt, sur 2 allers-retours, j’avais voyagé une fois assis en tailleur avec mon ordinateur sur la moquette (en 1ère classe elle est moelleuse) et peu après dans un wagon sans climatisation ni éclairage. Pas de chance, pour une fois le temps était au très chaud.

Depuis quelques mois je ne vous racontais plus mes mésaventures sur la ligne de train Paris-Granville. C’est la moindre des choses, vous pourriez trouver cela lassant. Mais là, la SNCF et/ou la Région abusent.

Je commence à en avoir ras l’aménagement du territoire, il faut que je m’épanche.

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Zevillage à Projets en campagne, à Limoges

18 juin 2009

banner_alaune_1Zevillage sera présent à la 4e édition de la Foire nationale à l’installation, Projets en campagne, pour représenter notre projet L’Orne, territoire du télétravail et ses partenaires ornais, les 2 chambres de commerces, les 5 pays et le comité d’expansion Orne Développement.

J’ai été chargé par les organisateurs de la Foire de préparer l’espace télétravail qui regroupera aussi :

J’ai également organisé deux conférences sur le télétravail , les vendredi et samedi après-midi:

  •  » Un nouveau souffle pour le télétravail après la loi de mai 2009 ?  » avec Pierre Morel à l’Huissier, député de la Lozère, co-auteur de la proposition de loi télétravail
  •  » Comment télétravailler efficacement ? Risques et bénéfices  » avec Cyril Slucki, fondateur de Cyberworkers, auteur de Télétravail, les clefs de la réussite.

Pour la 5e édition, les organisaters de Projets en campagne ont fait réaliser un sondage, par l’Ifop, qui confirme le « désir de campagne » des FRançais :

 » La campagne est et reste attractive. Aujourd’hui, 43% des citadins habitants dans des agglomérations de plus de 200 000 habitants, soit près de 11 millions de personnes, expriment un désir de campagne. Parmi eux, 2,365 millions affirment leur souhait d’engager des démarches concrètes d’installation dans les 5 années à venir. Les motivations premières de ces citadins restent principalement la recherche d’une meilleure qualité de vie (66%) et d’une meilleure qualité de l’environnement (60%). »