Zevillage : télétravail, coworking et travail à distance Travailler mieux et vivre mieux2014-04-18T04:00:11Z http://www.zevillage.net/feed/atom/WordPress Emilie Ogez http://emilieogez.com/ <![CDATA[Le gadget du vendredi : StickUps]]> http://www.zevillage.net/?p=10969 2014-04-13T15:42:55Z 2014-04-18T04:00:11Z Voici un gadget multifonctions ! Utilisez StickUps (de petits rubans adhésifs en plastique) pour ranger vos câbles et fils ou encore suspendre vos stylos sur l’écran de votre ordinateur. Très pratique car plus besoin de chercher un stylo ! Dans chaque paquet, vous trouverez huit clips adhésifs. Son prix : 9,99 dollars Pour le commander : ...

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Voici un gadget multifonctions ! Utilisez StickUps (de petits rubans adhésifs en plastique) pour ranger vos câbles et fils ou encore suspendre vos stylos sur l’écran de votre ordinateur. Très pratique car plus besoin de chercher un stylo ! Dans chaque paquet, vous trouverez huit clips adhésifs.

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Xavier de Mazenod http://about.me/adverbe <![CDATA[Les aides à la mobilité destinées aux chercheurs d’emploi]]> http://www.zevillage.net/?p=10997 2014-04-17T07:36:56Z 2014-04-17T07:36:56Z Le chômage touche environ 9,8 % de la population française. Malgré ce taux catastrophique, il est quelques peu en baisse par rapport à l’année dernière. Par ailleurs, une étude réalisée par Auxilia a révélé que les personnes en recherche d’emploi et avec peu de ressources sont par conséquent moins mobiles que les autres. Afin de ...

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Le chômage touche environ 9,8 % de la population française. Malgré ce taux catastrophique, il est quelques peu en baisse par rapport à l’année dernière. Par ailleurs, une étude réalisée par Auxilia a révélé que les personnes en recherche d’emploi et avec peu de ressources sont par conséquent moins mobiles que les autres. Afin de pallier à ce problème et d’aider au mieux les chômeurs en recherche d’emploi, le Pôle emploi propose des aides à la mobilité.

Ce système a pour objectif de faciliter vos trajets, notamment lors d’entretiens d’embauches qui sont loin de chez vous et qui nécessitent un déplacement important. Le Pôle emploi offre alors aux chercheurs d’emploi des indemnités qui couvrent leurs déplacements. Cela les motive ainsi à rechercher plus loin que dans le périmètre de leur quartier et leur donne ainsi une chance supplémentaire sur le marché très rude des offres d’emplois.

Les indemnités proposées

Selon la distance et les moyens, plusieurs solutions s’offrent à vous : si vous ne possédez pas de véhicule privé, vous avez le droit de prétendre à des bons de transport pour le train et l’avion (pour les grandes distances).

Aide-Mobilipass

 

Si vous possédez une voiture, vous obtiendrez une indemnité kilométrique (0,20 €/km), seulement valable si le lieu de d’entretien professionnel est situé à plus de 60 km de chez vous. Sachez toutefois que toute réparation du véhicule n’est pas pris en charge. En cas de changement de pneus, vous pouvez par exemple vous rendre à cette adresse, afin de faire des économies non négligeables sur les pneus Michelin.

Pour vos indemnités de déplacement, sachez que vous ne devez pas dépasser un plafond annuel de 200 euros.

Comment procéder pour obtenir les aides à la mobilité ?

Voici les conditions requises pour obtenir des aides à la mobilité :

  • vous postulez à un CDI
  • vous postulez à un CDD d’au moins trois mois
  • vous participez à un concours de la fonction publique
  • vous participez à un atelier de recherche d’emploi via le Pôle emploi
  • vous présentez vos motivations au Pôle emploi au moins deux jours avant le trajet
  • vous présentez au Pôle emploi la convocation à l’entretien avant votre départ ainsi qu’une feuille de présence remplie en bonne et due forme par l’entreprise visitée à votre retour.

Ce sont de nombreuses contraintes mais elles permettent également de motiver le chercheur d’emploi dans sa quête afin de lui donner toutes les clés en main pour qu’il puisse aboutir à une situation professionnelle stable. Une fois qu’il aura réussi l’entretien d’embauche, il pourra également prétendre à des aides de reprise d’emploi sur un an qui lui permettront de se remettre sur pied.

Bénéficier du Mobili-Pass

Si certains profitent d’indemnités pour se rendre sur leur lieu de travail, situé loin de chez eux, d’autre préféreront déménager pour se rapprocher de leur nouveau lieu de travail. De ce fait, les partenaires sociaux proposent une aide à la mobilité professionnelle : le Mobili-Pass. Il s’agit tout simplement d’une aide financière qui vous permet de faire face à vos nouvelles dépenses. Lorsque l’on a un nouvel appartement, il n’est pas toujours simple de payer la caution, le premier mois de loyer ainsi que l’achat de meubles et les autres dépenses liées au déménagement et à la vie quotidiennes. Pour plus d’informations sur l’obtention du Mobili-Pass, rendez-vous ici !

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Xavier de Mazenod http://about.me/adverbe <![CDATA[Création de nouvelles écoles numériques à la campagne – Appel à projets national]]> http://www.zevillage.net/?p=10974 2014-04-14T05:42:50Z 2014-04-14T05:00:54Z Zevillage.net et Simplon.co lancent un appel à projets pour la création d’écoles rurales de développeurs informatiques. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 1er juillet et les trois meilleurs projets d’école numérique sélectionnés seront accompagnés dans leur réalisation et le rassemblement de leur financement initial. Lancées en 2013, ces écoles ont déjà fait la preuve que le ...

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Zevillage.net et Simplon.co lancent un appel à projets pour la création d’écoles rurales de développeurs informatiques. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 1er juillet et les trois meilleurs projets d’école numérique sélectionnés seront accompagnés dans leur réalisation et le rassemblement de leur financement initial. Lancées en 2013, ces écoles ont déjà fait la preuve que le numérique est un fantastique tremplin vers l’emploi et la création d’entreprise en milieu urbain. Créons les mêmes en milieu rural.

Le numérique et le code informatique sont partout dans la plupart des objets de notre vie quotidienne, dans nos téléphones, sur le Web. Une utilisation généralisée de l’informatique qui nécessite des compétences pour programmer et développer le code de toutes ces applications. Selon le syndicat Syntec numérique, la France a besoin de plus de 36 000 développeurs d’ici 2018, dont 15 000 développeurs pour le web et le mobile.

simplon-montreuil

La 1ère promotion de Simplon en pleine action en janvier 2014.

Constatant les insuffisances du système de formation pour atteindre ces objectifs ainsi que l’importance du chômage des jeunes, nous voulons accélérer le développement de formations sur le modèle de la “fabrique de codeurs entrepreneurs” lancée par Simplon.co en 2013 en milieu urbain, à Montreuil (93) et au coeur de la Cité La Noue à Villeneuve-la-Garenne (92). En moins d’un an, Simplon a permis à 50 demandeurs d’emploi ou allocataires du RSA (issus des quartiers populaires, de la diversité et de milieux modestes), à une centaine de salariés et à plus de 250 enfants de se former à la programmation informatique. Un dispositif qui a aussi permis à une dizaine de projets d’être incubés ou lancés.

Convaincus que ces compétences doivent aussi être créés en milieu rural où elles contribueront au développement local, Zevillage et Simplon lancent un appel à projets pour accélérer la création de ces “écoles du numérique” rurales.

Dans ces écoles, les apprenants sans expérience préalable de programmation vont acquérir en 6 mois une compétence de développeur informatique ou de référent numérique, grâce à une pédagogie intensive par immersion sur le modèle américain des boot camps de développeurs. Ils pourront, à la sortie de leur cursus, plus facilement trouver un travail qualifié dans tous les secteurs d’activité, monter leur propre projet ou créer leur activité de conseil, de production ou de service numériques. Et cela grâce à des compétences-clés dont la demande explose, pour tous les acteurs, privés, publics et associatifs.

Elèves codeurs de la 1ère promo de Simplon

Ces écoles numériques en milieu rural, objet de cet appel à projets, proposent  un dispositif simple et efficace qui a déjà fait ses preuves en Ile-de-France et à l’étranger :

  • une formation de 6 mois gratuite (voire rémunérée si l’apprenant satisfait à toutes les conditions de fond et ne peut réaliser la formation pour des raisons uniquement financières)
  • des publics défavorisés ou éloignés de l’emploi : en priorité des jeunes majeurs en recherche d’emploi, des allocataires RSA, sans diplôme/décrocheurs mais aussi diplômés, des seniors en reconversion, en recherche de compétences nouvelles et souhaitant créer une activité numérique, ou à des porteurs de projets numériques liés à l’innovation sociale et au territoire.
  • une pédagogie immersive et intensive et un double référentiel de formation avec 2 filières principales:
    • développeur d’applications web/mobile” (Unix, Ruby, Ruby on rails et Sinatra, Javascript et MeteorJS, HTML/CSS)
    • référent numérique” (le “couteau suisse digital” : personne maîtrisant tous les aspects opérationnels du numérique dans une organisation – réseaux et télécoms, technique, programmation, intégration, éditorial, marketing, communication, référencement…).

Critères de sélection

Les 3 meilleurs projets seront sélectionnés selon les critères suivants :

  • existence d’un écosystème local réel autour du projet (public, privé, associatif, éducatif)
  • besoin réel et identifié chez les demandeurs d‘emploi et les porteurs de projets…
  • mobilisation de financements locaux (Etat, collectivités, OPCA, employeurs/sponsors…)
  • contexte rural du projet
  • offre logistique (accueil de la formation, logement, transports ,…)

Contenu des dossiers de candidature

Il contiendront :

  • une présentation du projet
  • une description de l’écosystème local
  • un CV des porteurs du projet et leur rôle dans l’organisation
  • une première approche sur les conditions de recrutement des candidats
  • une méthode de suivi et les opportunités de placement des apprenants/porteurs de projets
  • une approche budgétaire prévisionnelle pour réunir le financement initial :

La mise en place d’une école Simplon.co nécessite pour le territoire intéressé le rassemblement d’une somme forfaitaire de 80 k€ HT destinée de couvrir le financement du “pilote” et la formation de la 1ère promotion (entre 20 et 25 personnes), et notamment:

  • l’assistance au montage administratif et financier de la promotion et en particulier l’étude des différentes options juridiques, la recherche de financement (subvention, mécénat et sponsoring) et la mise en place d’un business model d’autofinancement durant la conduite de la première promotion
  • le détachement permanent ou l’accompagnement du recrutement d’un formateur local
  • l’identification puis la sélection des 20 apprenants en lien avec les structures d’insertion, d’incubation et d’emploi, les services d’aide et les associations locales
  • le détachement d’un formateur pendant 8 mois (dont 1 mois de préparation, 6 mois de formation et 1 mois de débriefing/suivi) afin de réaliser la formation et de former un formateur local qui pourra continuer en toute autonomie
  • le suivi de la 1ère promotion formée jusqu’au recrutement de la suivante
  • le droit d’utilisation de la marque, de la méthode et de l’ensemble des supports et outils créés et utilisés par Simplon.co à Montreuil (93), Villeneuve la Garenne (92) et Cluj (Roumanie)

Ce montant ne comprend pas les éléments suivants qui restent à la charge du territoire concerné :

  • les coûts liés à la gestion « locale » de la formation c’est à dire la gestion de projet et l’apprenti formateur pressenti pour reprendre la formation après le départ du formateur détaché par Simplon.co
  • les charges liées aux locaux durant toute la formation qui doivent être connectés à Internet de manière efficiente, pouvoir accueillir une vingtaine d’apprenants dans un espace modulaire suffisamment grand pour être utilisé en « magistral » et en binômes/petits groupes, placé au coeur des entreprises dans le bâtiment central et ouvert dans des horaires assez élargis, idéalement 8h-20h)
  • toute ou partie des équipements nécessaires à la formation : mobilier, rétroprojecteur et fournitures (les ordinateurs sont soit fournis par les porteurs de projet, soit par Simplon.co).

Le lancement et la conduite des formations déjà en cours (Montreuil, Villeneuve-la-Garenne) et les projets qui sont à l’étude (Lille, Bordeaux, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Villepinte, Saint-Etienne, Boitron, Choisy-le-Roi, Bonneville, Toulouse, Strasbourg…) font appel à des financements d’origine multiples (subventions, mécénat, sponsoring, crédits de revitalisation, crowdfunding, vente de prestations permettant un autofinancement, fonds formation…) et à des montages hybrides s’appuyant sur plusieurs partenaires et des co-financements publics-privés.

Partenaires

L’appel a projets a reçu le soutien de l’Association des maires ruraux de France (AMRF). Simplon.co est également soutenu par Orange, SAP, Allianz, Microsoft, La Poste, le conseil régional d’Ile-de-France.

Logo AMRF-300pix

Date limite de remise des projets

Les dossiers de candidature doivent être envoyées au format numérique avant le 1er juillet 2014 et le jury, constitué des principaux partenaires, sélectionnera le 3 meilleurs projets avant le 31 juillet pour un démarrage en septembre 2014.

Les dossiers de candidature seront adressés au format numérique à Xavier de Mazenod (Zevillage) et Frédéric Bardeau (Simplon).

Contacts

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Jean Pouly http://www.econum.fr/ <![CDATA[Le journalisme 2.0 : une nouvelle version du journalisme ?]]> http://www.zevillage.net/?p=10959 2014-04-13T07:32:49Z 2014-04-12T16:23:06Z Avec  l’apparition des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC), le métier de journaliste est en plein bouleversement. Des journaux disparaissent, d’autres souffrent, de nouveaux formats apparaissent et les habitudes changent. Grâce aux potentialités interactionnelles d’Internet, on voit aujourd’hui apparaitre une nouvelle forme de journalisme que l’on appelle 2.0 comme si c’était une ...

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Clavier sur les pavésAvec  l’apparition des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC), le métier de journaliste est en plein bouleversement. Des journaux disparaissent, d’autres souffrent, de nouveaux formats apparaissent et les habitudes changent. Grâce aux potentialités interactionnelles d’Internet, on voit aujourd’hui apparaitre une nouvelle forme de journalisme que l’on appelle 2.0 comme si c’était une version 2 du logiciel journalistique. Ces nouvelles formes de journalisme, très diverses, renouvellent la pratique journalistique et ouvrent donc la possibilité à de nombreux citoyens de faire (aussi) du journalisme, même si nous le verrons, la pratique journalistique est une véritable discipline, un métier très encadré qui répond à des exigences importantes. Au delà de ces évolutions majeures dans l’histoire du journalisme, ce bouleversement nous interroge aussi sur le rôle du journalisme dans notre société et dans la démocratie.

En quoi et pourquoi le journalisme est-il impacté par le numérique ?

journaliste 2.0On peut distinguer plusieurs types d’impacts. Les supports ont changé. Ils l’ont d’ailleurs toujours fait depuis l’invention du journalisme et cela n’est pas forcément un changement majeur. L’appareil photo et le dictaphone sont devenus numériques et la tablette est en passe de supplanter le bon vieux journal en papier. Ces changements de supports sont les bases d’un changement beaucoup plus profond qui repose sur  plusieurs piliers. Une accélération de la production et de la circulation de l’information, notamment via les réseaux sociaux, un accès aux données immédiat et sémantique (data journalisme), un accès quasi incontrôlable à l’information de part la nature du réseau Internet (il est très difficile de couper le réseau), une convergence des différents médias sur Internet et surtout, une démocratisation de la production d’informations via les blogs et les médias citoyens. Cela fait déjà beaucoup de changements qui évidemment, impactent le métier même de journaliste comme en témoigne l’excellent web documentaire réalisé par France 4 sur le journalisme 2.0 avec notamment les réflexions de journalistes connus mais aussi celles des étudiants d’une licence professionnelle en journalisme et médias numériques de l’Université de Lorraine.

Pourquoi cette appellation 2.0, c’est la version 2 du journalisme ou c’est le volet réseau social ?

Un peu les deux car, comme nous venons de le décrire, les changements sont si profonds qu’on peut parler d’une nouvelle version du logiciel journalistique. Les précédentes évolutions concernaient essentiellement les supports de production et de diffusion mais pas l’ensemble de l’écosystème. De plus, et c’est sans doute cela qui est le plus « disruptif », c’est à dire que cela constitue une rupture de fond, les flux d’information en réseau (many to many) ont dépassé la vieille logique des mass media (one to many) et circulent maintenant de manière horizontale. C’est effectivement la logique des réseaux sociaux, qui inversent la pyramide et font rentrer petit à petit les médias dans des logiques conversationnelles. C’est en cela que l’on peut  effectivement parler de journalisme 2.0.

Quelles sont les opportunités pour le journalisme ?

Cette révolution ouvrent des perspectives nouvelles car il permet d’une part de rentrer dans une interaction plus grande avec le public, d’étendre ses sources et ses expertises avec les bloggueurs et les outils de recherche, de réagir plus vite et de relayer des événements dans des pays totalement fermés (nous l’avons vu pendant le printemps arabe). Cela permet de moins se déplacer, de recouper très vite des sources d’informations et de fournir une grandes diversité de supports au public. Enfin, le temps d’Internet, s’il s’est accéléré, a un autre avantage : la désynchronisation temporelle qui permet notamment d’écouter ce que l’on veut quand l’on veut grâce aux podcasts, aux plateformes vidéos, aux replays et autre vidéos à la demande.

Ces opportunités semblent aussi porter en elles des risques et des menaces ?

trooclick_logo_250C’est le problème car Internet bouleverse le temps et l’espace et cela n’est pas anodin. On peut être informé de tout, du plus futile ou plus important, minute par minute alors qu’avant c’était une fois par jour ou même moins. Cela met souvent sur le même plan des évènements de portée très différentes comme par exemple, François Hollande qui dit « mais il est où l’avion ? » avant de partir d’Afrique du sud, (vidéo vue 53 000 fois en deux heures et plus de 175 000 en 2 jours sur le blog de Jean-Marc Morandini) et le désaccord des ministres des finances européens qui, le même jour, bloquent la construction d’une union bancaire européenne qui protégerait notre continent de crise financières systémiques. Il y a aussi la question essentielle de la vérification de l’information et la sécurisation de ses sources. Si des solutions de factchecking automatisé comme Trooclick vont assister les journalistes dans leur travail de vérification, c’est aujourd’hui une tâche colossale vu l’océan d’informations qui circulent sur le web. Le travail du journaliste consiste donc plus à filtrer qu’à produire de l’information mais cela ne doit pas se faire au détriment l’enquête sur le terrain. Si le journaliste 2.0 ne va jamais dans la « vraie vie », (In Real Life comme on dit), il court le risque de se couper de la vie, du réel pour devenir une sorte de méta-transformateur de données. Et puis, tout cela est lié au changement de modèle économique car les internautes lisent désormais gratuitement de l’information en ligne et la crise économique a depuis 5 ans fait considérablement baisser les revenus publicitaires, par ailleurs de plus en plus captés par les grands majors du web comme Google ou Facebook qui sont devenus d’immenses régies publicitaires. De fait, certains genres coûteux sont est en train de disparaître comme par exemple les correspondants à l’étranger ou les investigations de longue haleine. Un peu comme l’enseignant et le médecin dont nous avons déjà parlé, qui voient leur rôle de distributeur de savoir évoluer vers un rôle de manager de connaissances et de passeur d’informations, le journaliste vit  lui aussi cette transformation.

Quelle place, justement peut prendre le journaliste dans ce nouveau contexte ?

robot-scribeLa chance des journalistes, c’est que si tout le monde devient journaliste plus personne ne l’est. Et que trop d’information de faible valeur tue l’information.  Il existe sur Internet de nombreux non-professionnels qui analysent et relatent des faits, sans pour autant avoir les qualités pour le faire. On trouve même aujourd’hui sur Internet des articles entièrement écrits par des robots ! C’est le cas du site web StatSheet (le bien nommé), un site d’informations sportives américain. On atteint ici un niveau de déshumanisation du métier de journaliste assez élevé alors que ce dernier est justement basé sur l’humain, la rencontre. Il faut donc se réinventer à partir de ce qui fait l’essence du journalisme : l’enquête, la vérification et le recoupement des faits, la contextualisation, la mise en forme, le ton, l’angle, le style mais aussi la déontologie. Des attributs qui créent de la valeur, de la rareté et qui ne sont pas ou peu « mécanisables », donc transférables à des machines. Je pense aussi qu’il faut que les journaliste tirent partie de ce changement en créant une nouvelle relation avec le public, en associant des blogueurs à la rédaction, en créant de nouveaux formats, de nouvelles émissions, de nouveaux services, de nouveaux modèles de création de valeur qui permettent aux citoyens d’être éclairés sur notre monde car le journalisme ne l’oublions pas, joue un rôle essentiel dans la vie démocratique et ne peut se permettre d’être trop longtemps malade ou convalescent. Finalement, peu importe la version du logiciel, qu’il soit 1, 2 ou 3.0 le journaliste se doit d’être un veilleur, un éclaireur dans l’océan numérique sur lequel nous naviguons ensemble.

Retrouvez le podcast de cet article

 

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Emilie Ogez http://emilieogez.com/ <![CDATA[Le gadget du vendredi : le Doorganizer]]> http://www.zevillage.net/?p=10942 2014-04-11T04:34:54Z 2014-04-11T04:34:54Z Si comme moi, il vous arrive d’oublier votre portable à la maison, vos lunettes de soleil, ou encore les enveloppes à poster, par exemple, j’ai la solution : le Doorganizer, qui se suspend à la poignée de votre porte. Au moment de partir, vous ne pouvez pas ne pas voir cet accessoire. Ceci étant dit, ...

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Si comme moi, il vous arrive d’oublier votre portable à la maison, vos lunettes de soleil, ou encore les enveloppes à poster, par exemple, j’ai la solution : le Doorganizer, qui se suspend à la poignée de votre porte. Au moment de partir, vous ne pouvez pas ne pas voir cet accessoire. Ceci étant dit, il faut aussi être discipliné et penser à y mettre à chaque fois que vous rentrez les objets à ne pas oublier !

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Emilie Ogez http://emilieogez.com/ <![CDATA[Baromètre 2013 de la qualité de vie au bureau]]> http://www.zevillage.net/?p=10947 2014-04-09T18:25:27Z 2014-04-09T15:55:04Z Tiens, tiens, je ne l’avais pas vue cette infographie sur la qualité de vie au bureau ! Elle a été réalisée par CSA pour Actineo à la rentrée 2013, auprès de 1208 personnes travaillant dans un bureau. Elle répond à 4 questions : Par quoi passe la satisfaction professionnelle ? Quels sont les éléments les ...

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Tiens, tiens, je ne l’avais pas vue cette infographie sur la qualité de vie au bureau ! Elle a été réalisée par CSA pour Actineo à la rentrée 2013, auprès de 1208 personnes travaillant dans un bureau. Elle répond à 4 questions :

  • Par quoi passe la satisfaction professionnelle ?
  • Quels sont les éléments les plus importants pour la qualité de vie au travail ?
  • Quel est l’impact du travail à l’écran ?
  • Selon les salariés, de quoi doivent se préoccuper les entreprises ?

Voyez-vous d’autres points à soulever ?

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Emilie Ogez http://emilieogez.com/ <![CDATA[Le G9+ publie un livre blanc sur la France et l’économie numérique en 2020]]> http://www.zevillage.net/?p=10933 2014-04-08T14:42:05Z 2014-04-08T14:41:23Z Fin mars, l’institut G9+ a publié un livre blanc (intitulé « 2020 : où vont les industries du numérique ?« ), qui fait suite à un premier livre blanc, paru en juin 2009 :  « 11 idées du G9+ pour la France : quel avenir pour les grandes industries TIC à l’horizon 2015″. Dans cette nouvelle étude, le ...

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Fin mars, l’institut G9+ a publié un livre blanc (intitulé « 2020 : où vont les industries du numérique ?« ), qui fait suite à un premier livre blanc, paru en juin 2009 :  « 11 idées du G9+ pour la France : quel avenir pour les grandes industries TIC à l’horizon 2015″. Dans cette nouvelle étude, le groupe G9+ expose sa vision prospective concernant l’impact des technologies numériques sur notre économie et notre industrie à l’horizon 2020. ll y a des points positifs et des points négatifs, selon l’analyse de René Trégouët, parue sur RTFlash.

Bonne nouvelle, la France rattrape son retard !

  • L’Internet est devenu l’un des moteurs de notre économie avec une contribution au PIB d’environ 5 % (100 milliards d’euros et 800 000 emplois) ;
  • La France rattrape son retard en matière d’accès au téléphone puis à l’Internet : fin 2013, 76 % des foyers français étaient connectés à l’Internet, contre seulement 52 % en 2008 ;
  • Même constat concernant l’équipement des foyers français en équipements informatiques et numériques, qui progresse, que ce sit pour les ordinateurs ou pour les tablettes.

Mais sur le long terme, les auteurs restent prudents

Des blocages majeurs existent si des évolutions ne sont pas apportées et des efforts réalisés. Il y a une forte concurrence mondiale qui s’organise autour de gros acteurs comme Google et Microsoft. La France, malheureusement, et comme l’ont montré plusieurs groupes (Boston Consulting Group, World Economic Forum), est loin derrière dans le classement international des économies numériques. Par ailleurs, on note qu’il y a un vrai manque d’acteurs français du numérique (à l’exception de Dassault Systèmes, Atos et Cap Gemini). Enfin, les opérateurs de télécommunication vont devoir faire évoluer leurs services et innover pour rester compétitifs.

En conclusion

…il est clair que notre Pays, après avoir rattrapé son retard en termes d’infrastructures physiques et d’équipements, n’a pas encore mesuré l’effort considérable qu’il doit accomplir pour concevoir et commercialiser la multitude de nouveaux services innovants qui constitueront la clé de l’économie numérique de demain et qui seront au cœur de la création de valeur ajoutée et d’emplois nouveaux. (René Trégouët)

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Kalagan http://www.kalagan.fr <![CDATA[De blogueur voyageur à nomade digital]]> http://www.zevillage.net/?p=10912 2014-04-08T10:05:02Z 2014-04-08T09:15:32Z Haydée est l’animatrice principale du blog de voyage Travel Plugin. Elle a accepté de répondre pour Zevillage aux questions de Mikaël Faujour, responsable éditorial de Voyageurs du Net, blog collaboratif dédié au voyage insolite, au tourisme alternatif et responsable et à l’écotourisme. Elle répond ici, avec son habituel allant, à des questions techniques sur le ...

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Haydée est l’animatrice principale du blog de voyage Travel Plugin. Elle a accepté de répondre pour Zevillage aux questions de Mikaël Faujour, responsable éditorial de Voyageurs du Net, blog collaboratif dédié au voyage insolite, au tourisme alternatif et responsable et à l’écotourisme. Elle répond ici, avec son habituel allant, à des questions techniques sur le blogging, domaine complexe dont elle est spécialiste… et l’une des plus compétentes de la blogosphère du voyage.

Préambule : un nomade digital ou technomade (de l’anglais digital nomad) est un individu géographiquement libre qui exploite les technologies numériques et mobiles pour exercer ses activités professionnelles sur internet, et plus généralement,  procéder à un mode de vie plus ou moins nomade.

Ce nouveau type de voyageur travaille généralement à distance depuis ses domiciles temporaires, depuis des endroits publics, des bibliothèques, des hôtels ou des auberges de jeunesse. Il utilise également les outils informatiques spécifiques pour travailler avec ses collaborateurs de part le monde. Pour en savoir plus, visitez le blog de Kalagan, un des pionniers français de ce mode de vie.

Lama double

Zevillage : Peux-tu vous présenter ? (Votre âge, votre/vos profession(s), votre formation, où vous vivez…)

Haydée : Hello, je suis Haydée, blogueuse professionnelle autour des thèmes du voyage et du blogging voyage. J’écris et conseille à temps plein sur travelplugin, mon blog de voyage devenu multi-auteurs, mais dont la majorité des articles sont de Tony, mon partenaire, et moi-même.

Tony et Haydée à la maison

Tony et Haydée à la maison

Ma formation est lointaine maintenant mais j’ai étudié à l’ISC, une école de commerce de Paris. Nous vivons en banlieue parisienne à 5 km de Paris… Pour le moment. :)

Zevillage : Qu’est-ce qui t’a d’abord motivé à créer un blog sur le voyage ?

Haydée : L’idée m’est venue quand je gérais le site internet de Joël Robuchon, le cuisinier aux 28 étoiles. Adepte du travail en ligne mais aussi du voyage je me suis dit : « Quitte à travailler de chez moi autant le faire à l’étranger. »

Et c’est ainsi que je suis partie en Amérique latine pour ma première fois en digital-nomade. C’est là bas que l’idée du blog de voyage m’est venue : « Et si je gérais mon propre site, avec une image qui me corresponde vraiment ?»

Mieux qu’un simple CV, il combinerait mes passions, tout en les mettant en valeur grâce à mes compétences que je pourrai vendre à terme. Je ne savais pas encore où je mettais les pieds ni à quel point ça en valait la peine ! J’ai appris tellement de choses depuis que je blogue !

Zevillage : Quand l’avez-vous créé ?

Haydée : Sa naissance officielle date de novembre 2012.

Zevillage : Quand vous vous êtes lancés dans le blogging, quels étaient vos modèles ? Sont-ce ces modèles qui vous ont motivé à vous lancer dans le blogging ?

Haydée : Mes inspirations viennent de domaines bien différents. Robuchon fut l’étincelle. Par la suite, j’ai eu la chance de retrouver un ami de l’université devenu blogueur-mode renommé avec son site commeuncamion.com

Haydée, Serge et Tony

Côté voyage, c’est de petitesbullesdailleurs.com dont je me suis le plus inspirée à mes débuts. Un blog de voyage et de plongée. Et il y en a eu bien plus par la suite avec bon nombre de blogueurs américains comme theplanetD.com ou viperchill.com.

Mais au delà des modèles c’est mon envie de partager mon expérience de vie, ma réflexion et mes compétences qui m’ont le plus motivé à bloguer.

Zevillage : La qualité des publications est-elle primordiale pour vous ?

Haydée : Absolument. Pour nous c’est essentiel ! D’autant plus avec les problèmes « d’infobésité » et le nombre de merdes qui circulent sur le net. Je veux lire de la qualité, je fais donc de la qualité.

Sans elle vous ne serez jamais visible, même avec les meilleures méthodes grey hat possibles. Vous vous glorifierez un temps d’être premier sur les moteurs de recherche avec un taux de rebond déplorable… Et après ? Tout dépend des objectifs de chacun.

Zevillage : Quel regard portez-vous sur la blogosphère du voyage ? Y voyez-vous une « concurrence » ? Estimez-vous qu’il y règne une atmosphère de compétition (ou d’émulation) ?

Haydée : Dès lors que nous avons vocation à gagner notre vie, il y a concurrence. J’ai mon lot de trolls, de menaces ou d’ignorance, des tonnes de critiques mais il paraît que c’est bon signe, alors je les prends avec plaisir.
Le virtuel n’échappe pas aux travers de l’homme. La loi de la jungle et l’esprit de compétition y existent comme dans la vraie vie.

Dans la blogosphère voyage cette concurrence me dépasse. Le blogging voyage se professionnalise mais beaucoup reste à faire. Nous devrions être partenaires et construire des bases solides pour que la profession en tire profit. Ne dit-on pas que l’union fait la force ?

Zevillage : Qu’est-ce qui, éditorialement, vous différencie des autres blogs de voyage ?

Au delà de nos retours sur l’actualité, nos réflexions ou nos recommandations de voyages dispensées de manière humoristique, nous donnons des conseils personnalisés aux blogueurs-voyageurs. Tout ce que nous testons en termes de blogging leur revient sous forme de conseils gratuits qu’ils peuvent « pluguer » à leurs connaissances. D’où notre nom liant voyage et connexion :

Logo de Travel Plugin

Logo de Travel Plugin

A partir du 1er juin, nous nous orientons d’avantage vers le digital-nomadisme. Le blog prend légitimement la tournure de notre vie.

Zevillage : Aviez-vous idée de la difficulté de tenir un blog et de le professionnaliser quand vous l’avez créé ?

Haydée : Ayant déjà travaillé dans les systèmes d’informations et le web, j’en avais bien une idée. Mais le nombre de compétences à maitriser est tel qu’on ne peut pas imaginer. Rien que la partie rédaction, mise en page et illustration demande pas mal d’aptitudes. Poster régulièrement des articles originaux n’est pas une mince affaire.

Je ne serais jamais allée aussi loin sans l’aide de Tony. Ses dessins apportent une valeur ajoutée simple mais efficace. A l’image de notre logo.

Être deux divise les difficultés et les fruits de nos confrontations d’idées enrichissent le blog.

Zevillage : L’objectif était-il d’emblée de professionnaliser ce site et d’en faire une source de revenus ? Dans ce cas, avez-vous étudié préalablement le modèle financier (et technique – sources de monétisation, référencement, etc.) des blogs ou bien est-ce quelque chose à quoi vous êtes venu peu à peu ?

Haydée : Créer un blog mettant en avant ma personnalité et mes compétences m’a permis de réaliser une sorte de CV interactif. J’ai donc bien pensé professionnel mais sans chercher à monétiser le site en lui-même au départ. Mon but était de vendre mes compétences par le biais d’une vitrine, source de revenu indirecte. La création d’une page dédiée à cet objectif est d’ailleurs prévue d’ici peu.

Mais la recherche de la performance du blog, condition sine qua non de ma crédibilité, m’a rapidement amené à le professionnaliser. Référencement et monétisation furent donc la suite logique de l’évolution de mon projet.

Au final j’étudie et teste toutes les sources de revenus possibles en accord avec ma déontologie. Mes expériences et mes veilles font régulièrement progresser ma vision du blogging pro et donc évoluer mon propre modèle financier dans le temps.

Zevillage : L’idée, sur le long terme, est-elle d’en faire une source de revenus principale ou complémentaire ? Quelle vision avez-vous de votre blog sur le long terme (sur les 5 ans à venir) ?

Haydée : L’idée est bien de faire du blog une source de revenu principale et c’est bien parti. Aujourd’hui nous mettons toutes les chances de notre côté pour que Tony se libère de son travail. D’ici quelques années nous voulons vivre tous les deux grâce au blog.

Mais j’insiste sur le fait que nous le faisons par passion. Lire, écrire et créer garde notre cerveau en ébullition ; l’apprentissage perpétuel maintient éveillé. Au-delà de la monétisation notre objectif est également d’éveiller les consciences grâce à notre influence.

Pour appréhender ma vision du blogging sur le long terme et son impact sur nos stratégies dans les 5 ans à venir, je vous conseille cet article que j’ai rédigé sur le futur du blogging.

Futur du blogging

Zevillage : Quel est votre modèle commercial ? Autrement dit : quelles sont les diverses sources de rémunération déjà existantes et celles que vous envisagez ?

Haydée : Nous avons plusieurs sources de rémunération :

  1. l’affiliation par la vente de guides, de plugins ou de formations créés par d’autres blogueurs.
  2. la rédaction d’articles comme ce fut le cas avec Joël Robuchon. Tony a rédigé près d’une dizaine de texte pour son site. L’écriture web n’est pas innée, nous y travaillons depuis près de 2 ans. Aujourd’hui nous ciblons le monde du voyage, ce sont donc avec les agences de ce domaine que nous travaillons en particulier.
  3. la vente de tweets sponsorisés prend forme petit à petit. Une agence m’a récemment contacté pour poster ses concours sur mes réseaux moyennant une petite commission à chaque nouveau participant.
  4. je crée et assure le suivi d’autres blogs même si cette activité est secondaire. Pour le moment je ne fonctionne que par le bouche-à-oreille.
  5. les adsenses et la rémunération au clic sont en cours d’intégration

Mais nous avons beaucoup d’autres idées à tester avant de les dévoiler! En d’autres termes, toutes les sources de revenus sont bonnes à prendre tant qu’elles restent éthiques.

Zevillage : Quel est le statut administratif de votre blog/entreprise ? Quelles sont les difficultés administratives que vous avez rencontrées (fiscales, statutaires, etc.) ? Et comment y avez-vous fait face ?

Haydée : En tant qu’auto-entrepreneuse je n’ai pas eu à me plaindre de difficultés particulières. Mais ce statut voué à disparaître m’obligera sûrement à revoir ces conditions rapidement.

Zevillage : Ayant le projet de vivre à l’étranger, envisagez-vous d’y domicilier votre activité pour des raisons fiscales ?

Haydée : Nous nous expatrions 1 an dans les pays de l’Est à partir de juin mais nous reviendrons. Ce serait un casse-tête de prendre une telle décision. Nous restons donc sous le régime français. Mais la question est bonne, tu as attises ma curiosité. Où me conseillerais-tu de me domicilier ? ;)

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Emilie Ogez http://emilieogez.com/ <![CDATA[Le gadget du vendredi : le support pliable pour téléphone]]> http://www.zevillage.net/?p=10884 2014-04-04T03:49:03Z 2014-04-04T03:46:07Z On vous a présenté Bobine, le chargeur-trépied pour Android et iPhone. Voici un autre support pour téléphone super pratique. Pas de fil qui traîne, pas de téléphone par terre, il permet de recharger son portable dans de bonnes conditions. Et en plus il peut être utilisé dans toutes les pièces de la maison, puisqu’il faut ...

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On vous a présenté Bobine, le chargeur-trépied pour Android et iPhone. Voici un autre support pour téléphone super pratique. Pas de fil qui traîne, pas de téléphone par terre, il permet de recharger son portable dans de bonnes conditions. Et en plus il peut être utilisé dans toutes les pièces de la maison, puisqu’il faut juste une prise électrique. Génial, non ?

support-telephone-portable-pliable

  • Son prix : 20 euros HT
  • Pour le commander : shoji.fr

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Emilie Ogez http://emilieogez.com/ <![CDATA[La Caisse des Dépôts sort une étude sur les télécentres]]> http://www.zevillage.net/?p=10903 2014-04-02T13:56:42Z 2014-04-02T13:56:42Z De février à novembre 2013, la Caisse des Dépôts a fait réaliser une étude par l’ENS Cachan et le cabinet de conseil PMP sur les télécentres en France. Cette étude avait pour but « d’identifier et évaluer les différentes externalités induites par le déploiement d’un réseau de télécentres urbains en France » dans différents domaines (économie, environnement, ...

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De février à novembre 2013, la Caisse des Dépôts a fait réaliser une étude par l’ENS Cachan et le cabinet de conseil PMP sur les télécentres en France.

Cette étude avait pour but « d’identifier et évaluer les différentes externalités induites par le déploiement d’un réseau de télécentres urbains en France » dans différents domaines (économie, environnement, transports, etc.). Les bénéfices sont nombreux !

L’étude a permis de distinguer six familles d’externalités, positives et différentes, selon les acteurs concernés :

  • Pour les télétravailleurs en télécentres : un gain de temps (73 minutes par jour télétravail), une baisse des dépenses de 124 euros par mois (ce montant couvre aussi bien les frais de garde des enfants, les frais d’entretien d’un véhicule, etc.), une baisse du stress et une amélioration de la santé (pour 60 % des répondants) ;
  • Pour les entreprises donc les salariés télétravaillent : une baisse de l’absentéisme (- 5,5 jours d’arrêt par an et par télétravailleur), une augmentation des heures de production (moins de temps dans les transports veut dire plus de temps à travailler : + 3,3 %), une augmentation de la productivité journalière (+ 7 %) ;
  • Pour les collectivités locales : un télécentre dans une commune, c’est une augmentation de la population (+ 56 habitants) et aussi des créations d’emplois ;
  • Au niveau national : moins de déplacements, donc moins de distances parcourues en voiture sont synonymes d’une baisse des coûts de maintenance, de construction, etc. L’étude précise que ce sont dès de 440 millions d’euros qui pourraient être économisés !

La synthèse de l’étude peut être téléchargée ici.

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