You are browsing the archive for Haut-débit.

Ne confiez pas les clés de votre région à France-Telecom

9 janvier 2010

Ecoutez bien ce podcast « off » de Michel Lebon réalisé à l’occasion du reportage de France-Info en Lozère.

Michel est ingénieur télécom, consultant installé dans le Lot où il subit le bas débit.

Il dénonce dans cet enregistrement le plan régional « haut débit » du Languedoc-Roussillon et le dispositif des NRA-ZO de France Telecom destiné à « gonfler » l’ADSL aux frais des contribuables.

Ce dispositif possède aussi l’avantage pour l’opérateur historique de bloquer la concurrence en prolongeant la vie d’une technologue dépassée (l’ADSL sur fil de cuivre):

« Le risque que fait courir la région à un département comme la Lozère c’est de l’installer dans un moyen-haut débit précaire pour de longues années en installant, de plus, l’opérateur historique dans sa position de monopole. »

L’autorité de la concurrence vient d’ailleurs de se prononcer contre cette stratégie de France Telecom (télécharger l’avis sur cette page du site de l’Autorité).

La fracture numérique de la Lozère sur France-Info

8 janvier 2010

Encore un coup de chapeau à Pierre Ygrié, infatigable militant du Très haut débit en Lozère : France info consacre un reportage à son combat.

On peut écouter le reportage ci-dessus à propos de l’un des plus grands départements français mais aussi l’un des moins peuplés avec ses 73 000 habitants. Un oublié du très haut et même du haut débit. Impossible donc d’envisager attirer des télétravailleurs sur ce territoire pourtant magnifique.

Dans son village d’Auxillac, Pierre a le privilège de se connecter à l’Internet via un modem RTC. Vous vous souvenez de la jolie mélodie lors de la connexion ? Elle sert de fond sonore à l’ouverture du reportage.

Pierre s’est donc délocalisé dans un appartement à Millau où il dispose de l’Adsl. Anecdotique ? Non, car les deux autres témoins du reportage, Laurent Caplat de la société Bien manger et André Beaufils de BFP Electronique subissent aussi ce sous-équipement.

Alors, les quelques entreprises lozériennes vont-elles devoir se délocaliser pour survivre ? Les élus vont-ils gérer le vieillissement et la mort lente du département ou réaliser que le Très haut débit est une voie vers la renaissance ?

Pierre ne manquera pas de nous tenir au courant.

Ajout:
J’oubliais de citer les annexes de ce reportage : la solution de désenclavement des NRA-ZO proposée par France Telecom et la critique de ce dispositif par Michel Lebon qui la trouve inefficace et gaspilleuse d’argent public.

Télétravail et zones blanches sur France Inter

30 décembre 2009

Service public, sur France Inter, était consacré ce matin aux zones blanches du haut débit, la fameuse fracture numérique qui frappe les territoires ruraux et au télétravail.

Vous pouvez réécouter l’émission d’Olivia Gesbert pendant 10 jours sur le site de la radio ou en podcast.

L’Orne, terre d’accueil pour les entreprises

3 octobre 2008

Orne développement, l’agence de développement de l’Orne, sera présente le 6 novembre au forum Expandi de l‘immobilier et de l’attractivité logistique.  Elle y proposera un atelier projet sur le thème « de nouvelles opportunités pour s’implanter dans l’Orne ».

A cette occasion, Orne développement présentera les atouts de l’Orne pour les entreprises.

Le département offre 170 hectares de parcs logistiques localisés sur les échangeurs autoroutiers A28 (Calais-Bayonne) et A88 (Alençon-Caen), au coeur du Grand Ouest, proche de la région parisienne et adossé aux bases portuaires du Havre, de Rouen et de Cherbourg.

Sans compter un cadre idéal pour le télétravail avec un environnement de grande qualité et une couverture totale en haut débit (1er département équipé en Wimax depuis 2005, Adsl et une offre satellite pour les cas difficiles).

Haut débit pour tous dans l’Orne : c’est parti

16 juillet 2008

Le plan de réduction des dernières zones blanches d’accès au haut débit dans l’Orne voté récemment par le Conseil général est en oeuvre depuis lundi 14 juillet.

Jusqu’au 31 décembre 2008, le Conseil général prendra en charge les frais de connexion en haut débit par satellite pour les Ornais qui le demandent :

 » Le Conseil général prendra donc en charge, à titre exceptionnel, l’achat, par les particuliers et les travailleurs indépendants, du pack de connexion haut débit (antenne pour le WIMAX ; parabole pour le satellite). Les nouveaux abonnés n’auront donc à leur charge que l’abonnement mensuel (à partir de 29,90€ pour un débit de 1024 kbits/s) et, si cela s’avère nécessaire, les frais d’installation (environ 150€). »

La seule condition est de choisir l’un des 3 opérateurs retenus pas le Conseil général :

(Télécharger le communiqué de presse, format PDF)

Après avoir pris ce problème du haut débit à bras le corps, Alain Lambert, président du Conseil général, promet sur son blog de s’attaquer ensuite aux zones blanches du GSM. Et après, on s’attaque à la fibre optique pour tous ?

Le conseil général résorbe les zones blanches du haut-débit

30 juin 2008



Le conseil général de l’Orne a voté le 20 juin un plan pour équiper les 3 000 derniers foyers ou entreprises du département qui ne peuvent aujourd’hui pas accéder à l’Internet.

Toutes les technologies disponibles seront employées (Wimax, Wi-Fi, Adsl) et  le satellite que le conseil général vient de tester (offres d’Astra et d’Eutelsat).

A noter que cette décision a engendré un petit couac de communication dans Ouest-France qui a rapporté l’information en donnant comme limite à l’action du département… 2013 !
Or, si vous ne recevez pas l’Internet, vous pouvez contacter le conseil général qui trouvera une solution technique dès aujourd’hui.

Contact : Alain Pelleray au 02 33 81 60 03

Nouveau hot-spot Wi-Fi gratuit à Alençon

5 janvier 2008

Fin décembre, la communauté d’agglomération d’Alençon a ouvert un hot-spot Wi-Fi public et gratuit autour de la Halle aux toiles. Le déploiement a été réalisé par la société alençonnaise WiConnect.

Rappelons que, depuis l’an dernier, une grande partie de l’IUT, l’IUFM et la nouvelle bibliothèque universitaire du pôle de Montfoulon disposent également d’un hot-spot Wi-Fi public et gratuit. Ainsi que l’Institut de formation en masso-kinésothérapie d’Alençon.

A noter : le déploiement de hot-spots gratuits par une collectivité locale ne vas pas de soi. Entre tracasseries administratives et gestion du principe de précaution, rien n’est simple en France…

Une solution pour les oubliés du haut débit dans l’Orne

30 novembre 2007

Camion de la société IriséeAlain Breteau, dirigeant de la société Irisée, installée à Semallé à côté d’Alençon, a mis au point un petit camion qui pourrait bien bouleverser la vie des candidats à une connexion Internet « haut débit » dans l’Orne.

Grâce à l’équipement embarqué, un opérateur peut avec ce camion estimer depuis chez n’importe quel habitant du département s’il peut recevoir du Wimax ou, à défaut, Internet par satellite. L’opérateur peut également évaluer la qualité de réception de la télévision numérique ou satellite.

Sur les photos, on peut voir le mat télescopique de 12 m qui permet de détecter la réception idéale du signal Internet ou télévision. On voit également (position au repos) l’antenne parabolique qui est capable de détecter automatiquement le signal satellite optimum.

Prochainement, une caméra sera installée en haut du mat afin de montrer à l’opérateur du camion la direction visée par l’antenne Wimax. Et, donc, de détecter les obstacles éventuels.

Antenne téléscopique du camion d\'IriséeDans le cas où la réception est possible, Alain Breteau pourra prochainement proposer aux clients chez qui les tests sont réalisés une installation immédiate ou très rapide d’une connexion Internet par Wimax ou par satellite.

Nous avons la chance dans l’Orne de disposer d’une couverture très large du territoire en Wimax. Toutefois (et nous l’avons souvent déploré ici-même) des zones blanches subsistent et la procédure d’abonnement au Wimax est longue et complexe pour un particulier.

La solution d’Alain Breteau devrait permettre au département d’apporter des solutions très concrètes pour résoudre ces deux problèmes. C’est sa philosophie : trouver une solution au client.

Contact avec la société Irisée : Tel. 02 33 27 01 57

Altitude Telecom nous répond… dans la presse

13 novembre 2007

M. Guillemain, directeur général adjoint d’Altitude Telecom nous fait le plaisir de répondre à notre communiqué… dans la presse. Dans l’Orne Hebdo de ce matin, il répond « à côté de la plaque » à nos questions et à nos demandes.

Il déclare compter 500 clients dans l’Orne, entreprises et particuliers confondus je suppose. Sur près de 300 000 habitants c’est effectivement un « marché
complémentaire » par rapport à l’ADSL, comme il le définit lui-même.

C’est bien de rappeler qu’Altitude a installé 32 stations émettrices dans le département. Encore heureux pourrait-on dire car c’est pour cela que l’opérateur bénéficie d’une subvention de près de 7 M €.

Mais peut-on vraiment parler de désenclavement numérique avec quelques centaines de clients ? Pour qu’Altitude remplisse sa mission de service public, nous attendrions plutôt un effort massif de promotion et de facilitation de la procédure d’abonnement en direction du grand public. Ainsi qu’une amélioration des débits proposés, à prix du marché, à propos de laquelle la réponse d’Altitude ne dit rien.

M. Guillemain affirme également qu’il fournit du débit symétrique pour les offres professionnelles. Il s’étonne que nous parlions de débits a-symétriques. Pourtant, l’offre pour les TPE était récemment asymétrique (4 Mbps en descente pour 256 Kbps en montée) à 59 € HT par mois. Altitude propose, certes, des débits de 2 Mbps et 4 Mbps en symétrique mais à partir de 200 € HT par mois. On dirait les anciennes pratiques de France Telecom avec les ex- »lignes spécialisées » : nous n’avons pas d’ADSL à 30 €, nous sommes à la campagne ; mais nous vous proposons des lignes spécialisées à 150 €…

Nous, nous serions intéressés par 4 Mbps symétriques dans le forfait grand public (49 € TTC par mois). C’est aussi l’intérêt d’Altitude car cela lui procurerait un avantage comparatif important sur l’ADSL (moins cher mais asymétrique et souvent plafonné à 500 kbps de débit descendant).

Enfin, M. Guillemain se dit prêt à rencontrer le club du Tricone. C’est très volontiers (son commercial dans l’Orne nous l’avait d’ailleurs proposé par mail). Nous ne demandons rien d’autre que d’être écoutés, ou plus exactement, d’être entendus. Rien de tel que quelques articles de presse pour développer le
souci de la relation client.

Une dernière chose. Les habitués de Zevillage savent que nous avons été pendant deux ans, ici-même, les supporters les plus enthousiastes du Wimax et d’Altitude Telecom. J’ai souvent défendu leur cause plusieurs fois ici ou là encore contre l’avis de mes amis.Nous ne sommes donc pas suspects d’anti-altitudisme primaire. Mais, la déception est à la hauteur de nos espérances…