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Plaquette Wimax dans l’Orne

Le 30 juillet 2006 | 0

Je découvre cette plaquette sur le haut débit par Wimax d’ans l’Orne éditée par le Conseil général (Téléchargement orne-haut-debit.pdf).

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Du WiFI alternatif dans les Pyrénées

Le 26 juillet 2006 | 7

Catllar et Los Masos, communes du Conflent dans les Pyrénées-Orientales ne sont pas prêtes de recevoir l’Adsl.

En attendant la fibre optique pour tous, elles ont donc décidé de se débrouiller toutes seules avec une couverture WiFi et un opérateur local. Bravo.

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Les licences Wimax sont attribuées par l’ARCEP

Le 10 juillet 2006 | 2

L’autorité de régulation des télécoms, l’ARCEP, vient rendre public son choix d’attribution d’opérateurs de licences Wimax.

Deux opérateurs sont choisis par région. La Basse-Normandie se partage entre HDRR multirégions (consortium qui regroupe Axione-Bouygues, TDF, LDCollectivités-Neuf Cegetel et Naxos-RATP) et Maxtel (consortium qui regroupe Autoroutes Paris-Rhin-Rhône et Altitude Telecom, opérateur bien connu dans Zevillage).

Maxtel va donc se retrouver en concurrence dans plusieurs départements normands avec Illiad-Free à qui Altitude avait revendu sa licence nationale (tout en conservant le marché des entreprises).

L’ARCEP a attribué les licences en se fondant sur 3 critères :

  • la contribution au développement territorial des services à haut débit
  • l’aptitude du projet à favoriser la concurrence sur le haut débit
  • le montant financier proposé par le candidat.

Pas étonnant donc que France Telecom n’ait obtenu aucune licence Wimax en métropole puisque l’opérateur historique est en situation de monopole de fait sur une très grande partie du territoire. Il devra se contenter de deux licences… en Guyane et à Mayotte !

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Fibre optique chez l’habitant : à la campagne aussi

Le 18 juin 2006 | 0

La communauté de communes du Coeur de Maurienne est en train de tirer de la fibre optique pour ses habitants.

Comme quoi, c’est possible à la campagne aussi, et en milieu montagnard de surcroît ! Voir les détails et encore ici.

Voilà qui nous change du bas débit rural par ADSL ! Je vous laisse méditer sur ces offres dont je me demande si elle ne seraient pas un peu mensongères ? Et réfléchir aussi à la notion de « débit maximum »… Sans parler des mentions légales (lien en bas de page) qui me laissent perplexe.

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Ils n’ont pas l’ADSL à la campagne mais ils se débrouillent

Le 30 mars 2006 | 0

Vous qui habitez à la campagne vous connaissez le décalage entre les discours officiels et la réalité. Beaucoup de communes ne sont pas connectées à l’ADSL, ou partiellement ou à des débits honteusement bas.

C’est cela le haut débit rural.

Certains ruraux ne se laissent pas faire et tentent de trouver des solutions comme Piégros-la-Clastre dans la Drôme ou Vatilieu dans l’Isère.

C’est bien pour le court terme mais, quitte à se battre, militez pour la fibre optique chez l’habitant. J’en connais même qui tirent de la fibre dans un petit hameau savoyard…

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Internet des champs : ADSL ou fibre, que faut-il choisir ?

Le 15 mars 2006 | 0

Intéressant parallèle ADSL/fibre optique d’Alexandre à propos de l’article de Libération d’aujourd’hui sur un petit village qui s’est « dégroupé » pour obtenir du haut débit « en quittant France Telecom ».

Passons sur le détail de taille omis dans l’article : le fil de cuivre de ce village appartiennent à qui si ce n’est à France Telecom ?

Plutôt que de s’embarquer dans des projets ADSL déjà démodés, les élus locaux ruraux feraient bien de se tourner vers l’avenir. Rappelons que leur rôle n’est pas d’aider les opérateurs à traire le plus longtemps possible la vache à lait du réseau de fils de cuivre. Ni de servir de petits agents commerciaux à une entreprise para-privée ;-)

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Zevillage dans Femmes Territoriales

Le 20 février 2006 | 0

Femmes territoriales consacre le dossier de sa livraison de février au haut débit rural. Séverine a légèrement interprêté mes propos mais l’esprit y est ;-) Sans Wimax, je ne me serais pas installé à côté d’Essay et peut-être pas dans l’Orne.

Et dire que certains élus locaux n’ont pas encore compris que le vrai haut débit n’était pas un luxe mais un équiment en infrastructures indispensable pour développer leurs territoires.

Et dans ce dossier on retrouve quelques amis de Zevillage, dont Jean-Michel, télétravailleur Morvandiau.

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L’offre Wimax de Free se structure

Le 3 février 2006 | 6

Depuis la cession par Altitude telecom de l’activité Wimax grand public a Free (groupe Iliad) on ne voyait pas grand chose bouger.

La nouvelle société, IFW, filiale d’Iliad, vient d’ouvrir un site web de quatre pages pour présenter ses offres  (via Le blog du Wimax, un nouveau blog de Tubbydev) avec un contact commercial. A suivre pour voir le détail des offres à venir.

Altitude ayant gardé l’activité d’opérateur pour les entreprises, il est probable qu’IFW développera le marché grand public, au moins dans l’Orne. Car, contrairement à ce qu’explique le blog du Wimax, le prix des équipements Wimax n’est pas un obstacle pour les particuliers : il n’est pas à la charge des abonnés.

Dans l’offre d’Altitude les abonnés particuliers déposent une caution remboursable de 100 €. Ils ont à leur charge l’installation de l’antenne.

Le prix de l’abonnement mensuel Wimax (39 € + 5 € pour le forfait illimité de téléphonie en VoIP) est un peu plus cher que celui d’une connexion ADSL chez Wanadoo (24,90 € + 10 € pour la téléphonie illimitée) mais la qualité est incomparable : 1 Mbps symétriques fiables contre 512 kbps/128 kbps théoriques pour l’ADSL (à condition de ne pas être trop éloigné du sous-répartiteur…).

Et de toute façon l’ADSL n’arrive pas jusque chez nous ;-)

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Les collectivités locales face au très haut débit

Le 21 novembre 2005 | 4

A l’usage, on constate que les élus ont du mal à saisir les enjeux du très haut débit pour tous car ils connaissent mal le sujet. Si je radote trop, dites-le moi mais je pense utile de revenir sur le sujet ;-)

Plusieurs gouvernement successifs ont décidé – dans les faits – de ne pas bousculer France Telecom afin de ne pas trop fragiliser son modèle économique et ses investissements de lignes téléphoniques via fils de cuivre.

Le choix technologique de l’ADSL via ces fils de cuivre a donc été confirmé au détriment d’autres technologie d’avenir. Un choix qui favorise l’opérateur historique en milieu rural où il est le seul à disposer d’un réseau.
Pour être bien certain de conserver plus longtemps ce monopole de fait, l’ancien président de France Telecom, Thierry Breton, avait déployé tout le savoir faire en lobbying de son entreprise et son poids personnel pour faire signer dans l’urgence aux départements une charte dite des Départements innovants.

Pour faire court, cette Charte évince dans les faits les concurrents et permet à l’opérateur historique d’avancer le déploiement à son rythme. Les élus peuvent mettre en avant dans leur bilan le développement du « haut débit » grâce à l’ADSL ainsi que leur qualités de gestionnaires soucieux des contribuables car ce plan mirifique ne coûte rien aux collectivités locales (il ne manquerait plus que ça !).

Derrière les effets d’annonce, la réalité haut débit rural par ADSL est moins belle. La couverture n’est pas totale et les débits sont loins des 20 Mbps théoriques en zones urbaines dégroupées. La réalité c’est plutôt des débits de 256 Kbps, voire 50 bps quand ne réside pas à côté du répartiteur de France Telecom. Le terme de haut débit est volontaitement utilisé les opérateurs de manière abusive puisqu’on a fabriqué l’équivalence haut débit = ADSL. Malheureusement, elle n’est pas symétrique et ADSL n’égale pas forcément haut débit.

Je passe vite sur les pratiques déloyales et les abus de position dominante de l’opérateur historique (qui agacent du monde). Cela entraineraient une digression trop longue.

Heureusement, la porte de la concurrence s’ouvre. Mais l’opération de Thierry Breton a réussi : France Telecom a gagné du temps pour prendre des parts de marché ADSL. L’opérateur historique est compétent en lobbying amis aussi en marketing : un client abonné via ADSL en milieu rural n’est pas prêt de le quitter pour une technologie « alternative », surtout quand elle est un peu plus chère.

Et en plus, l’ouverture de la concurrence en milieu rural est complexe et prend du temps. Si j’en crois ce billet de Megathud (juriste dans une collectivité locale), les procédures sont lourdes et l’Etat n’arrange pas les choses. Les préfets se mêleraient même de favoriser des ententes entre opérateurs !

Tout cela n’apporte pas de « vrai » haut débit aux utilisateurs finaux, surtout en milieu rural. Le wimax est l’une des bonnes opportunités à court terme mais les collectivités locales feraient bien de commencer à se poser la question de la fibre optique pour tous. Pas si utopique qu’on pourrait le penser. Une pétition en ligne marque même l’intérêt grandissant des « Français d’en bas » pour cette qualité de service.

PS : à la lumière de la stratégie de FT pour maintenir son monopole sur le fil de cuivre, il faudrait surveiller que l’ancien opérateur public ne nous refasse pas le coup avec son réseau de fibre optique. C’est bien parti pour si l’on croit ce document « maison » d’octobre 2005 (fichier PDF) dans lequel on peut lire :

 » Pour France Télécom, l’accès optique est un enjeu majeur et résulte d’une stratégie volontariste pour que les clients (résidentiels ou professionnels) accèdent à des services de plus en plus nombreux et performants dans les années à venir. Il s’agit donc d’un investissement pour l’avenir, mais pas seulement en termes de gains en débits immédiats: toute l’infrastructure mise en place sera en effet capable, après demain, de supporter les normes futures et de supporter des débits beaucoup plus élevés.

Ceci pourrait condamner définitivement les technologies cuivre qui montrent actuellement leurs limites, notamment lorsqu’elles sont utilisées sur l’ensemble de la boucle locale. Il n’en est rien puisque les architectures mixtes optique/cuivre représentent des solutions très efficaces qui pourraient être déployées dans un premier temps.

Les accès optiques représentent donc une opportunité pour France Télécom de se positionner en leader des opérateurs innovants. Cependant leur déploiement est fortement conditionné par l’évolution du paysage réglementaire. »

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